Les illusions parisiennes : survivre à une école de commerce et au piège du luxe

The Paris Illusions — Surviving Business School and the Luxury Trap

Mes études à Paris et mon environnement m'ont naturellement orientée vers le secteur du luxe. J'ai réussi à obtenir des postes au sein de marques de luxe renommées et d'entreprises technologiques de premier plan.

Au début, c'était terrifiant. Les personnes dans ces cercles étaient exceptionnellement brillantes. Rappelez-vous, j'ai choisi l'art parce que je n'étais pas une excellente élève. Pourtant, par un coup du destin, je travaillais aux côtés de l'élite. Pour survivre, je me suis forcée à être plus rigoureuse, à lire davantage, à apprendre suffisamment juste pour comprendre leurs conversations. En essayant de suivre des gens excellents, je suis accidentellement devenue meilleure moi-même.

Mais pendant mes stages, j'ai rencontré un obstacle. Je ne comprenais pas pourquoi la direction pensait comme elle le faisait, ni pourquoi elle gaspillait autant d'argent dans des processus inefficaces. Exécuter des designs aveuglément me donnait l'impression d'être une idiote. Je suis donc retournée à l'école – une école de commerce parisienne – pour étudier la gestion de marques de mode.

Plus tard, j'ai travaillé sur un projet dirigé par un ancien vice-président de Kering, concevant pour diverses petites marques. C'est là que j'ai découvert la magie des fondateurs capables de transformer une simple idée en réalité. Beaucoup étaient diplômés d'écoles de commerce. J'ai appris que les diplômés en commerce ne sont pas nécessairement plus intelligents pour gagner de l'argent ; ils sont simplement plus enclins à prendre des risques.

Mais pendant mes stages, j'ai rencontré un obstacle. Je ne comprenais pas pourquoi la direction pensait comme elle le faisait, ni pourquoi elle gaspillait autant d'argent dans des processus inefficaces. Exécuter des designs aveuglément me donnait l'impression d'être une idiote. Je suis donc retournée à l'école – une école de commerce parisienne – pour étudier la gestion de marques de mode.

Plus tard, j'ai travaillé sur un projet dirigé par un ancien vice-président de Kering, concevant pour diverses petites marques. C'est là que j'ai découvert la magie des fondateurs capables de transformer une simple idée en réalité. Beaucoup étaient diplômés d'écoles de commerce. J'ai appris que les diplômés en commerce ne sont pas nécessairement plus intelligents pour gagner de l'argent ; ils sont simplement plus enclins à prendre des risques.

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